Le travail de Morgane Tschiember se singularise par une approche à la fois physique et métaphysique de sa pratique, nourrie des cours de philosophie de Jacques Derrida à l’École des Hautes Études Sociales, qui influence sa réflexion, synthèse qualifiable de « minimalisme romantique ». Ses pièces sont marquées par l’implication corporelle nécessaire à leur mise en œuvre, donnant à voir à la fois le processus de production, par la trace du « faire », du geste et du souffle, qualifié de « rituels » par l’artiste.
Ces expositions sont souvent des promenades, où le son intervient toujours. Dans l’œuvre, Let’s dance, musique et mouvement sont au cœur de l’installation.
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